NETendances: L’intelligence artificielle générative s’impose dans les usages des internautes du Québec
L’intelligence artificielle générative connaît une croissance marquée au Québec. La plus récente édition des NETendances intitulée Intelligence artificielle générative brosse un portrait détaillé de son adoption et de ses usages, en mettant en lumière les pratiques, les perceptions et les enjeux associés à ces outils en émergence.
Une utilisation en forte progression
L’enquête révèle qu’une part importante des internautes québécois a désormais recours à l’intelligence artificielle générative. L’usage s’intensifie également, avec une proportion croissante de personnes qui y ont recours de manière régulière.
Les outils d’IA générative s’intègrent progressivement dans le quotidien numérique, tant pour des usages personnels que professionnels.
Motivations et freins: entre utilité et réticences
Les motivations à utiliser l’intelligence artificielle générative sont principalement liées à la rapidité, au gain de temps et à la facilité d’utilisation. Ces outils répondent à un besoin d’efficacité dans la recherche d’information et la production de contenu.
À l’inverse, plusieurs freins persistent. Parmi ceux-ci figurent la préférence pour les interactions humaines, l’absence de besoin perçu, ainsi que certaines préoccupations liées à la protection des renseignements personnels.
Confiance et acceptabilité: des perceptions nuancées
L’enquête met en lumière des perceptions partagées à l’égard de l’intelligence artificielle. Si les outils sont largement utilisés, la confiance qu’ils suscitent varie selon les contextes d’usage.
L’acceptabilité de l’IA dépend notamment des situations dans lesquelles elle est utilisée, révélant une appropriation encore en évolution au sein de la population.
Une intégration croissante dans le monde du travail
L’intelligence artificielle générative s’invite de plus en plus dans les milieux professionnels. Une proportion croissante de travailleurs et travailleuses y a recours dans le cadre de leurs tâches, bien que l’encadrement de ces usages demeure variable selon les organisations.
Regard d’expert
«Une personne qui utilise l’IA pour structurer sa réflexion, approfondir sa compréhension ou améliorer un travail qu’elle a amorcé peut non seulement mieux apprendre, mais aussi développer une compétence de plus en plus recherchée par les employeurs», souligne le professeur Jean-François Lalonde, directeur scientifique adjoint de l’Institut intelligence et données de l’Université Laval et expert-invité de l’enquête.
Consulter les résultats
Remerciements
Merci à l’Institut intelligence et données (IID) de l’Université Laval pour son implication dans cette édition ainsi qu’au professeur Jean-François Lalonde pour sa contribution à l’analyse des résultats.